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7 raisons de signer avec un éditeur de jeux vidéo

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7 raisons de signer avec un éditeur de jeux vidéo

Un éditeur de jeux vidéo permet de faire connaître et de rentabiliser son jeu vidéo indépendant et donc de gagner de l’argent. En signant un contrat d’édition, le développeur se délègue des tâches complexes qui demandent une expertise et de l’expérience.

Exemples d’éditeurs de jeux vidéo :

D’ailleurs, j’ai déjà signé plusieurs contrats dont un pour la distribution de mon jeu EnigmBox. Cliquez ici pour lire l’article.

J’ai signé avec un éditeur de jeux vidéo


DÉVELOPPEUR ≠ ÉDITEUR

Les développeurs se contentent de créer un jeu, l’éditeur se charge de tout le reste. En somme, tout ce que les développeurs ne savent ou ne veulent pas faire  : le marketing, la distribution, la communication, contacter la presse, les influenceurs, les tests, la localisation, etc.

Un très bon jeu mal édité risque fortement de tomber dans l’oubli et de ne jamais être joué et rentabilisé.

Il faut savoir que chaque publisher apporte son expertise selon le type de contrat et ses spécialités. Même si vous souhaitez autoéditer votre jeu, il est impératif d’avoir en tête tout ce que vous devez faire sans l’aide d’un éditeur.

Voici les 7 raisons qui peuvent vous pousser à signer avec un éditeur de jeux vidéo. Notez que les tous éditeurs sont différents et ne proposent pas tous ces avantages.

1. Un éditeur de jeux vidéo finance

En préproduction, les développeurs peuvent présenter un concept de jeu aux éditeurs. Ils sont habitués à recevoir des Game Concepts, des prototypes, des Vertical Slices ou des démos. Le principe est d’avoir une bonne idée du jeu pour estimer le potentiel commercial. Si l’éditeur est séduit, il peut financer entièrement ou une partie du développement.

J’ai justement écrit un guide gratuit pour rédiger un game concept et l’utiliser pour le présenter aux éditeurs  :

Game Concept : Le guide pour bien démarrer la création de son jeu vidéo

GAME CONCEPT : LE GUIDE POUR BIEN DÉMARRER LA CRÉATION DE SON JEU VIDÉO

La solution gratuite, rapide et efficace que tous les game designers doivent maîtriser avant de se lancer.

Ne pas oublier que les éditeurs engagent du temps et des frais, pour payer la distribution du jeu, les campagnes promotionnelles, les licences, la création d’assets marketing (trailer, screenshots, goodies), etc.

NB  : Beaucoup de personnes considèrent qu’un développeur indépendant qui reçoit une aide financière d’un éditeur n’est plus considéré comme « indépendant », mais ça, c’est une autre histoire.

2. Il communique

Après la signature du contrat, l’éditeur s’attelle à communiquer régulièrement durant toute la vie du jeu. Cependant, le développeur en fait autant de son côté sur les réseaux sociaux et les salons.

Avec la presse

En général, les éditeurs ont déjà un très bon carnet d’adresses et contactent les bonnes personnes pour que le jeu soit testé et diffusé sur les sites spécialisés.

JeuxVideo.com : presse jeux vidéo

Kotaku

Avec les influenceurs

Comme pour la presse, les éditeurs travaillent régulièrement avec des influenceurs pour lancer des campagnes de communication surtout avant la sortie d’un jeu.

Lors des salons

Comme chaque année, les éditeurs attendent avec impatience les salons publics ou pros pour présenter les nouveautés à la presse et aux autres professionnels du secteur. La plupart du temps, ils louent un stand pour avoir une bonne visibilité sur place. Exemples de salons  : E3, GamesComParis Games Week, Tokyo Games Show, etc.

GameLab 2016 @ Barcelonne

Démo de mon jeu EnigmBox lors du GameLab 2016 @ Barcelone

Avec les stores pour un Featuring

Steam, Google Play ou l’AppStore mettent en avant des jeux vidéo. L’éditeur fera en sorte de contacter les bonnes personnes afin de featurer leurs jeux.

Mise en avant des jeux indés sur Steam

Mise en avant des jeux indés sur Steam

3. Il donne des conseils marketing

Son rôle principal est de vendre un produit, de le rentabiliser et de générer des bénéfices. En fait, comme toute entreprise. Idem pour les studios de développement de jeux.

Un projet doit être commercialisable, donc l’éditeur pourra éventuellement donner des conseils pour monétiser au mieux le jeu. Exemples  : adapter un modèle économique, ajouter des publicités, planifier des soldes, voire intervenir sur des choix de design. Cela peut arriver si l’éditeur estime que le jeu se vendra mieux si certains détails sont modifiés ou supprimés. Par exemple  : un jeu jugé trop violent risque d’être censuré. Autre exemple  : un style graphique, des dialogues ou des actions du joueur jugées inadaptées peuvent être modifiés.

Comme le disais l’éditeur espagnol Zerouno Games lors d’une interview :

Les deux parties doivent faire des concessions pour une bonne entente.

Je vous invite à regarder l’interview de Zerouno Games, un éditeur madrilène.

Zerouno Games : éditeur de jeux vidéo PC et consoles

Zerouno Games : éditeur de jeux vidéo PC et consoles

4. Il distribue un jeu vidéo

La distribution permet de produire un jeu en version boîte, mais aussi de publier un jeu dans des magasins ou des pays cibles. Par exemple sur mobile, des éditeurs sont spécialisés pour distribuer un jeu en Chine, car le marché est totalement différent, voire inaccessible pour nous autres occidentaux.

NeuroVoider un jeu indé français est sorti en version boîte.

NeuroVoider sur PS4

NeuroVoider sur PS4

5. Il aide à la localisation

Ce travail consiste à localiser un jeu vidéo à destination des pays étrangers. Les textes doivent être traduits, comme les doublages des personnages, les designs doivent être adapter, les assets marketing aussi, etc.

Localisation dans les jeux vidéo

Localisation dans les jeux vidéo

6. Il s’occupe du QA

Les différents allers-retours avec l’éditeur permettront de corriger rapidement différents problèmes. Le principe est de fournir un projet clean, optimisé et testé sur toutes les plateformes, sans bug, et conforme aux cahiers des charges.

7. Il protège juridiquement

L’éditeur est le responsable juridique de ce qu’il publie. Par conséquent, il interviendra en cas de problèmes juridiques  : plagiats, utilisation non autorisée d’éléments soumis aux droits d’auteur, etc.

Conclusion

Certains développeurs sont retissant à l’idée de signer un contrat avec un éditeur, mais l’autoédition reste très complexe et très chronophage si l’on n’a aucune expérience et si l’on n’est pas épaulé par un expert dans le domaine. Un bon éditeur ne vous volera pas la propriété intellectuelle de votre jeu, il vous appartiendra toujours quoiqu’il arrive. Cependant, il faut bien négocier un contrat d’édition.

Dans certains cas, il vaut mieux s’autoéditer plutôt que de travailler avec un mauvais éditeur.

Bref, quoi qu’il en soit, je peux analyser votre projet afin de trouver le meilleur moyen de réussir la publication de votre jeu vidéo. Contactez-moi.

N’hésitez pas à poster vos commentaires et vos questions à propos d’édition de jeux vidéo. D’ailleurs, je ne pense pas avoir tout listé ici, donc si vous connaissez d’autres avantages à se faire publier, rajoutez-les  !

Bon dev et à bientôt !

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Benoit

J'adore amuser les gens avec mes jeux depuis mon plus jeune âge. Je suis développeur professionnel de jeux vidéo depuis 2006, créateur de jeux vidéo indépendants, formateur dans les écoles de jeux vidéo, mais aussi game designer et développeur en Freelance.

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